Interview de Monsieur Pierre Maspoli, Responsable de Proparco à Dakar

Propos recueillis par Bacary Seydi

Acteur incontournable de l’écosystème de soutien au secteur privé africain, le Groupe AFD, notamment au travers de sa filiale dédiée au secteur privé, PROPARCO, s’est illustré aux côtés des PME africaines lors de la pandémie du Covid-19, en ajoutant un volet ‘’résilience’’ à l’initiative française Choose Africa qui vise à soutenir les PME et TPE en Afrique. Dans cette interview, le responsable local de Proparco à Dakar, Monsieur Pierre Maspoli, revient sur les grands axes de Choose Africa Résilience visant à accompagner les entreprises locales fortement impactées par la crise sanitaire, décline la stratégie d’intervention mise en œuvre par le Groupe AFD au profit du secteur privé et présente les nouveaux outils et instruments financiers adressés aux PME et TPE pour donner plus d’impact aux interventions du Groupe.


PME AFRICAINES : M. Maspoli, pourriez-vous nous faire la présentation de la répartition des rôles entre l’AFD et Proparco et de l’organisation de Proparco dans ses pays d’intervention et plus particulièrement au Sénégal ?

Pierre Maspoli : Bien sûr, le groupe Agence Française de Développement est composé de l’AFD, de Proparco -et bientôt d’Expertise France. Nous sommes une institution publique française qui a pour mandat de mettre en œuvre la politique de développement et de coopération de la France. Dit simplement, notre objectif est de financer des projets bons pour les populations mais aussi bons pour la planète. Tout cela se fait en pleine concertation avec les autorités publiques au service desquelles nous nous plaçons.  

Concernant la répartition des rôles entre l’AFD et Proparco, l’AFD travaille directement avec le secteur public donc avec le Ministère des finances, le Ministère de l’économie, du plan et de la coopération, les Ministères techniques et leurs émanations. Présente depuis plus de 75 ans au Sénégal, l’AFD intervient dans pratiquement tous les secteurs d’intervention traditionnels des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) : énergie, eau et assainissement, transport, aménagement urbain et villes durables, agriculture, santé, éducation, appui au secteur privé et de nouveaux secteurs d’activités tels que les industries culturelles et créatives, la gouvernance, le sport. Aussi, l’AFD accompagne au travers de la Banque Agricole, la DER FJ, l’ADEPME et le Bureau de Mise à niveau, de nombreuses entreprises sénégalaises.

Proparco, sa filiale dédiée exclusivement au secteur privé, accompagne les acteurs privés locaux, sur les mêmes secteurs et avec le même souci d’impacts positifs sur le développement durable. Proparco dispose d’une large palette d’instruments financiers allant de la prise de participation au capital d’une entreprise, à des produits de garanties en passant par des crédits. Depuis plus de 40 ans, Proparco a ainsi pour objectif de soutenir le secteur privé local pour lui permettre de jouer un rôle privilégié dans l’atteinte des ODD.

Proparco est présent sur l’ensemble du continent africain au travers de six directions régionales et six antennes locales dont celle du Sénégal, regroupant plus d’une quarantaine d’agents.

L’ouverture de l’antenne locale de Proparco au Sénégal avait été annoncée par le Directeur Général du Groupe AFD, M. Rémy Rioux en mars 2019, à l’occasion du lancement à Dakar de l’initiative française Choose Africa en présence du Ministre français de l’économie et des finances de la France et de son homologue au Sénégal.

Aujourd’hui, nous sommes dans une logique de renforcement de notre présence locale dans les pays les plus stratégiques pour Proparco, et le Sénégal en fait partie. La Direction régionale Afrique de l’Ouest de Proparco, basée en Côte d’Ivoire et à laquelle je suis rattaché, est en charge de couvrir toute l’Afrique de l’Ouest sauf le Nigeria, c’est-à-dire l’UEMOA plus des pays anglophones, la Sierra Léone, le Libéria et le Ghana, des pays lusophones, le Cap-Vert et la Guinée-Bissau. Nous sommes dix-huit collaborateurs au sein de cette Direction, avec à sa tête Mme Fatoumata Sissoko-Sy.

Les synergies entre les entités du groupe sont importantes et permettent d’apporter des solutions et des expertises complètes pour nos clients.

Quelle est votre feuille de route en tant que responsable de Proparco à Dakar?

Notre mandat étant de contribuer au développement durable, nous nous focalisons sur le financement des secteurs que nous considérons comme étant à fort impacts. Nous nous focalisons en priorité sur des projets liés à la finance verte, à l’inclusion financière et à l’accès au crédit des TPE et PME, à la sécurité alimentaire via le soutien à l’agro-industrie ou encore aux secteurs sociaux, notamment l’éducation et la santé, secteurs dans lesquels il y a de plus en plus d’acteurs privés et pour lesquels on se rend compte avec la crise de la COVID-19 qu’il faut absolument accélérer leur développement.  

En termes d’instruments financiers, soit nous soutenons les acteurs privés directement, via des prêts ou des prises de participation au capital, soit de façon indirecte, en finançant des banques ou en investissant dans des fonds d’investissement qui peuvent financer plus aisément les TPE et les PME.

Cette intermédiation représente à peu près la moitié de nos interventions. Pourquoi ? Parce que, si dans un écosystème, des acteurs financiers locaux existent, plutôt que de leur faire concurrence, il est plus pertinent de les accompagner pour qu’ils puissent faire plus et mieux. La mission de Proparco est aussi d’accompagner ses clients et ses partenaires vers de nouveaux horizons : comment peut-on inciter telle banque ou tel investisseur à aller vers tel ou tel marché qu’il ne connait pas ou qu’il appréhende mal ou pour lequel il n’a pas forcement d’appétit? Cela passe par exemple, par la création d’instruments spécifiques stimulant le financement de l’entrepreneuriat féminin ou des start-ups.

 « Notre rôle en tant que banque de développement est d’adopter une approche contracyclique et donc de venir en aide à nos partenaires et clients lorsqu’ils sont en difficultés. »

Aujourd’hui, clairement, notre priorité pour soutenir les PME est de déployer l’initiative française Choose Africa (www.chooseafrica.com). Cette initiative est la concrétisation de l’engagement pris en novembre 2017 par le président de la République française, Emmanuel Macron, à Ouagadougou, de soutenir les PME africaines. Lancée en 2018, elle est mise en œuvre par le groupe AFD et pilotée par Proparco. Son objectif est d’accélérer la croissance des startups, TPE et PME en Afrique, quels que soient leur taille et leur stade de développement. L’objectif initial était de consacrer 2.5 milliards d’euros sur tout le continent d’ici 2022.

Avec le nouveau volet Résilience dédié aux TPME fragilisées par la crise dont je vous parlerai plus tard, cette initiative est désormais portée à 3,5 milliards d’euros d’ici 2022.

Pour entrer plus dans le détail, Choose Africa propose aux startups, TPE et PME africaines un accompagnement et des financements diversifiés et adaptés à leur stade de développement (création, développement, croissance, etc) : des garanties, de la dette ou des investissements.

Concernant les garanties, le Groupe AFD les propose aux institutions financières locales pour qu’elles puissent prêter aux TPE et aux PME. Une partie du risque lié au prêt est couverte par le Groupe AFD pour permettre aux banques d’augmenter leur volume et d’améliorer les conditions de financement qu’elles peuvent proposer à ces entreprises qui peinent à trouver des financements. Donc ces garanties permettent aux PME et TPE d’accéder à des financements auxquels elles n’auraient pas accès.

Concernant les investissements, c’est-à-dire les prises de participations, Proparco peut soit investir directement au capital d’une entreprise soit investir dans un fonds d’investissement, lequel investira à son tour dans des startups ou des TPME. L’idée est d’investir dans différents fonds d’investissement pour pouvoir soutenir les différents secteurs et les différents stades de maturité des entreprises. Proparco peut aussi jouer un rôle de catalyseur et son implication dans une transaction peut convaincre d’autres financeurs d’investir à ses côtés.

Enfin, concernant les lignes de crédit, nous les accordons majoritairement à des institutions financières pour qu’elles puissent développer les prêts accordés aux TPE/PME.  

Nous sommes aujourd’hui à mi-parcours de l’initiative Choose Africa et le Groupe AFD a déjà déployé depuis 2018 plus de 2 milliards d’euros – sur les 2,5 milliards prévus initialement- au bénéfice de plus de 16 000 entreprises africaines. C’est un très beau premier bilan.

Et en novembre 2020, le groupe AFD s’est engagé à mobiliser 1 milliard d’euros supplémentaire dans le cadre de l’initiative Choose Africa, désormais portée à 3,5 milliards d’euros d’ici 2022 mais j’y reviendrai un peu plus tard.

Je souhaiterais m’arrêter un instant sur le sujet de l’intermédiation. Comme je l’ai dit plus haut, on préfère accompagner les institutions financières locales pour faire plus et mieux plutôt que de les concurrencer. Si Proparco apporte son soutien à une banque au Sénégal sur l’efficacité énergétique, on peut espérer qu’à la fin du Programme, elle tire la conclusion que c’est un secteur sur lequel c’est intéressant de se positionner et pour lequel elle a développé une expertise pour accompagner les entreprises du secteur, même sans nous.

La seconde raison pour laquelle nous intervenons beaucoup en intermédiation c’est que cela nous permet de toucher plus d’entreprises. En finançant des banques locales, nous pouvons démultiplier notre action. Finalement, passer par des intermédiaires, c’est faire plus.

Quel retour avez-vous sur l’impact de la crise sanitaire Covid-19 sur les PME africaines qui a pu motiver cette évolution de Choose Africa vers ce nouveau volet Choose Africa Résilience ?

Les équipes de Proparco sont sur place et nous vivons le quotidien des entreprises avec lesquelles nous sommes en interaction permanente, tout comme avec leur écosystème : les autres PTF, l’Etat du Sénégal, les nombreux dispositifs publics d’appui au secteur privé –que l’AFD appui par ailleurs-, les banques, les SFD, les fonds d’investissement, les incubateurs, les accélérateurs …

Nous avons donc une bonne vision globale et on se rend compte que les entreprises et surtout les TPME ont connu énormément de difficultés : restriction d’accès au financement, tensions de trésorerie, baisse de chiffre d’affaire, difficultés logistiques … Même celles qui allaient bien ont été secouées par la crise.

Notre rôle en tant que banque de développement est d’adopter une approche contracyclique et donc de venir en aide à nos partenaires et clients lorsqu’ils sont en difficultés. C’est bien le sens de ce nouveau volet Résilience de Chosse Africa avec cet engagement fort de consacrer 1 milliard d’euros supplémentaire pour soutenir les PME africaines affectés par cette crise. Cet engagement confirme le soutien sans faille de la France, au travers du Groupe AFD et en particulier de Proparco, de soutenir le secteur privé africain.

 Vous avez récemment signé une garantie de portefeuille avec la BICIS justement pour déployer Choose Africa Résilience. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Effectivement, l’un des outils clés de ce volet Résilience est l’offre de prêts garantis à 80% par le groupe AFD, rendue possible grâce au soutien de l’Etat français, et qui permet de répondre aux problématiques liées à la crise de Covid-19.

Au Sénégal, nous avons ainsi signé il y a quelques semaines un accord avec la BICIS pour déployer cette garantie Choose Africa Résilience qui couvrira l’octroi par la BICIS de 1 250 000 000 FCFA de prêts à des TPME sénégalaises. Cette garantie de portefeuille permettra à la BICIS de proposer des prêts garantis à 80% par le Groupe AFD à des entreprises sénégalaises fragilisées par la crise.

Après examen des demandes de financement par la banque, des entreprises de moins de 200 personnes affectées par la crise pourront se voir octroyer des prêts de 12 à 48 mois. Ces prêts pourront représenter jusqu’à 3 mois du chiffre d’affaires de l’année 2019.

La BICIS est la troisième institution financière à déployer au Sénégal cette garantie exceptionnelle. Nous avons également signé avec Cofina et Societe Générale Sénégal (SGS). Avec trois partenaires, le Sénégal est le pays où on a le plus déployé Choose Africa Résilience sur le continent africain.

Quels autres produits de garanties proposent le Groupe AFD ?

Au-delà de la garantie exceptionnelle Choose Africa Résilience dont je viens de vous parler, nous avons dans Choose Africa deux autres garanties qui sont Ariz et Euriz. L’objectif est toujours le même : faciliter l’accès au crédit aux TPME et ainsi encourager leur développement.

ARIZ, est un mécanisme de garantie que nous proposons aux institutions financières pour couvrir 50 % des risques liés aux prêts qu’elles accordent à leurs clients. Si la banque octroie un prêt d’un milliard à une entreprise, elle est couverte à hauteur de 500 millions par Proparco. Très concrètement, ça peut fonctionner sur la base d’un portefeuille de prêts ou au cas par cas, ce qu’on appelle la garantie individuelle. La différence entre les deux réside dans le montant du prêt. Cette garantie est silencieuse ; le bénéficiaire du prêt n’en connait pas l’existence. Pour autant, cela représente environ 100 TPME sénégalaises bénéficiaires chaque année.  

EURIZ, ça fonctionne comme ARIZ, avec quelques petites différences. Nous avons lancé EURIZ avec le soutien financier de l’Union européenne et de l’Organisation des États Africains, des Caraïbes et du Pacifique (OACP) pour soutenir les PME situées dans la zone Afrique, Caraïbe, Pacifique et à fort impact développemental.

Les différences entre ARIZ et EURIZ, c’est qu’avec EURIZ, nous prenons encore plus de risques car nous pouvons proposer une garantie couvrant jusqu’à 70 % des crédits pour les PME qui sont dans certains secteurs d’activités bien spécifiques que l’on souhaite stimuler : l’agriculture, la santé, l’éducation, le numérique, les jeunes start-up, les entreprises détenues en majorité par des femmes ou des jeunes de moins de 25 ans ou encore les PME vertes, qui rencontrent plus de difficultés pour obtenir des financements.

Cette année nous avons lancé EURIZ au Sénégal avec la SGS.

On a remarqué que vous êtes engagés dans une dynamique de diversification de partenaires financiers locaux avec notamment une institution de microfinance comme COFINA. Est-ce dans une optique d’élargir la portée de vos interventions pour toucher des cibles non bancaires ?

Oui tout à fait, même si dans le secteur de la microfinance on a été historiquement très actif. Mais pour ce qui est la mésofinance, là oui c’est effectivement quelque chose de plus récent. Pourquoi ? Parce qu’on est toujours dans cette optique de dire que nous souhaitons répondre aux problématiques de toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Et si on ne travaille qu’avec des banques, on ne va pas forcement toucher l’écosystème TPE. Forts de ce constat, nous avons noué un partenariat avec Cofina, qui d’ailleurs a fait le même constat que nous.

Les activités génératrices de revenus (AGR) sont financées par les SFD que nous soutenons tandis que les banques financent traditionnellement les grosses PME et les grandes entreprises internationales.  Entre les deux,  il existe un gap composé d’entreprises qui ont des difficultés pour accéder au crédit et pour lesquelles l’analyse du risque crédit doit être adaptée à leur situation. C’est ce qui a motivé la création de Cofina. Et c’est parce que Cofina répond à ces besoins que nous nous sommes entendus avec elle.

Aujourd’hui, Cofina est devenue un partenaire privilégié de Proparco en Afrique de l’Ouest. Travailler avec Cofina nous permet d’élargir les profils des bénéficiaires que nous souhaitons atteindre.

Sur les SFD, je dois m’arrêter une seconde pour dire qu’on a travaillé avec eux depuis leur essor. C’est un sujet qui a été porté haut et fort par l’AFD. Historiquement, on a accordé un certain nombre de lignes de crédit aux SFD pour qu’ils puissent financer soit les ménages,  soit les activités génératrices de revenus.

Je crois qu’il y a là un phénomène assez intéressant à observer qui date d’un peu plus de cinq ans où on a de grandes banques qui s’intéressent de plus en plus aux PME ; on le voit avec la SGS qui est un partenaire privilégié de Proparco au Sénégal, qui a déjà ouvert la Maison de la PME il y a deux ans maintenant et qui a une véritable stratégie PME. Mais elle n’est pas la seule. On le voit aussi avec la plupart des banques locales. Toutes ont désormais une stratégie PME affirmée.

On assiste donc à une forme de convergence : des banques qui regardaient le haut du marché et qui commencent à regarder un peu plus en bas et des SFD qui regardaient en bas et qui aujourd’hui regardent un peu au-dessus d’eux. Cela est somme toute logique parce que les SFD qui ont accompagné des opérateurs pendant très longtemps continuent de les accompagner pour grandir et faire face à leurs besoins de plus en plus grands en termes de financements.

On a aussi de nouveaux acteurs comme Cofina qui émergent, avec un projet précis. Outres des lignes de crédit, Proparco apporte en subvention de l’assistance technique pour voir comment Cofina peut participer à la structuration de filières agricoles et pouvoir en financer les différents maillons. On travaille avec eux aussi sur le volet garantie : Cofina a signé début 2021 avec Proparco une garantie Choose Africa Résilience pour un premier montant de 650 millions de FCFA.

Sur quoi on peut vous attendre dans un avenir plus ou moins proche en termes de projets et perspectives pour le secteur privé africain?

Nous avons de nombreux projets en cours ou à l’étude. On va en priorité continuer à faire ce que nous savons faire, et le faire plus et mieux.

Nous sommes à l’écoute de nos clients, prospects et des besoins du terrain et ceux-là sont importants, notamment dans les secteurs de l’éducation et de la santé. On a aussi un rôle important à jouer dans le domaine des Partenariats Public-Privé (PPP). On est également actif dans les secteurs agro-industriel et industriel.

Je pense que notre activité d’investisseur va se développer ; les start-ups ont besoin de fonds propres, pour grandir et mobiliser de la dette. Nos prospects sont nombreux au Sénégal, et j’espère que l’on pourra annoncer dans un avenir proche notre première prise de participation au Sénégal. Pour le moment, nous sommes aux côtés de ces start-ups au travers de fonds d’investissement partenaires, I&P en premier lieu et côté public, la DER/ FJ.

Et après, il y a le volet coopération avec les banques et les institutions financières. On est en discussion avec les institutions de microfinance pour des lignes de crédit et on a des échanges réguliers avec elles sur les produits de garanties.

Ce qu’il est important de souligner, c’est que nous sommes à l’écoute des entreprises ; on est là pour réfléchir aux outils que nous pouvons proposer pour répondre à leurs besoins. Et j’ai même à titre personnel toujours à cœur d’aider les entrepreneurs à trouver une solution, en les orientant vers les bons interlocuteurs.

Enfin, il y a un travail très important à faire dans l’accompagnement des porteurs de projets, d’où l’appui proposé par l’initiative Choose Africa aux incubateurs et aux accélérateurs pour accompagner les jeunes entrepreneurs sur les problématiques d’accès aux financements ou d’accompagnement. Il y a cette nécessité d’être accompagné car l’argent tout seul ne suffit pas ; dans la majorité des cas, et même pour les très bons projets, un accompagnement est indispensable et c’est justement ce que nous nous efforçons de faire à Proparco depuis plus de 40 ans.




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